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MADININA,

REINE DES ANTILLES

à la sûreté de ses ports et à son heureuse situation, la plus avancée au vent de toutes les îles, ce qui en fait l'une des premières escales pour les navigateurs arrivant de la pleine mer; elle devint le chef-lieu et le marché général des Antilles françaises. C'était à la Martinique que les îles voisines vendaient leurs productions et achetaient les marchandises de la Métropole. L'Europe ne connaissait que la Martinique, et durant plus d'un siècle, les autres îles françaises de l'Archipel des Antilles demeurèrent dans la dépendance de cette colonie. » (Annuaire officiel de la Martinique, 1913).

« A en juger, dit Jules Duval, par le bruit qui s'est fait autour de son nom, l'on ne soupçonnerait pas que cette île n'a guère que l'étendue d'un simple arrondissement de France : 16 lieues de long sur 7 de large et 46 de circonférence. »

1719. — Louis XV décide que vagabonds et gens condamnés aux galères seront transportés aux colonies pour y servir d'engagés. 1723,

— Gabriel Desclieux, capitaine du génie, importe à la Martinique le café d'Arabie. 1727. — Tremblement de terre qui détruit une grande partie de Fort-Royal. 1747

(décembre). — Violent cyclone.

1748. — Le traité d'Aix-la-Chapelle qui met fin à la guerre de la Succession d'Autriche ne règle pas les frontières entre les colonies anglaises et françaises du continent américain. Aussi, la guerre se

Madinina "Reine des Antilles"  

Auteur : William Dufougeré / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Université des Anti...

Madinina "Reine des Antilles"  

Auteur : William Dufougeré / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Université des Anti...

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