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A u moyen de cette prime, on avait calculé que les sucres de nos Colonies atteindraient à la consommation le prix de 7 5 fr., reconnu nécessaire pour que le colon obtienne 3 o f aux lieux de production. Est-on arrivé à ce résultat ? Non. Tous les raffineurs, lors de l'enquête, ont déclaré que dès que les sucres bruts valaient plus de 7 2 à 7 3 f r . , il devenait impossible d'exporter les sucres raffinés -, et cela, parce que les sucres bruts étrangers , de qualité égale à ceux de nos Colonies , pouvant se donner aux lieux de production et dans les entrepots, à 1 3 fr. meilleur marché que les nôtres , les 11 fr. 2 5 c. alloués par le gouvernement étaient insuffisans pour balancer cette différence; de sorte qu'avec la prime

raison de 120 f. par 0/0 kil Les 15 kil. lumps dito 100 f.

5o f. l\0 c. 15

Les 22 kil. mélasse

» 2 64

Restent les 16 kil. de vergeoise auxquels la loi n'accorde aucune prime et qui, demeurant à la consommation , doivent supporter un droit quelconque ; à quel taux le fixer ? Est-ce sur le pied de 4 9f.5o c. c o m m e le sucre brut ? Non, puisque ce sont des résidus d'une matière première qui, elle-même, n'a payé que ce droit. Moitié de ce droit nous paraît suffisant, ce serait donc

3 96

Ainsi 100 kil. sucre brut reçoivent lorsqu'ils sont raffinés et exportés

72 f. 00

Ces 100 kil. de sucre ayant payé à leur entrée pour doits de douane

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5o

La bonification aux exporteurs est bien réellement de par1ookil. ou 11 f. 25 c. par 5o kil.

22 f. 5o c.

De quelques questions relatives aux colonies françaises  

Auteur : Félix Patron / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Université des Antilles...

De quelques questions relatives aux colonies françaises  

Auteur : Félix Patron / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Université des Antilles...

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