Page 78

76

TROISIÈME

QUESTION

se laisser décourager par l'aridité apparente de cette polémique. Elle paraîtra du plus vif intérêt à qui voudra bien songer que la chinoiserie fiscale qu'elle met au grand jour est certainement ignorée des neuf dixièmes de nos législateurs et de nos publicistes. Donc, M. le marquis d'Havrincourt répond à la précédente lettre dans le journal du 11 octobre:

Havrincourt, le 6 Octobre 1876.

MONSIEUR LE DIRECTEUR,

Je viens de lire, dans votre numéro du 4 octobre, une lettre de l'éminent directeur du laboratoire du ministère de l'agriculture et du commerce, M . Riche, adressée à M . Ozenne, secrétaire général du ministère du commerce, et qui est une réponse à ma lettre insérée dans votre numéro du 20 septembre. Tous les paragraphes de la lettre de M . Riche me paraissent nécessiter des réponses. Et d'abord M . Riche, en citant une phrase de moi, un peu vive, je l'avoue, mais motivée, a supprimé les lignes précédentes qui en faisaient essentiellement partie et qui la justifiaient. Cette suppression rend ma phrase peu convenable et en dehors de toutes mes habitudes de discussion. M. Riche écrit : « Voici le fait qui a motivé la lettre de M . le marquis d'Havrin« court, dont les mots suivants peuvent être regardés comme la « conclusion : «

On est en droit de dire que l'analyse de Paris qui a trouvé

Le questionnaire de la question des sucres : vetera transierunt ; ecce omnia sunt facta nova !  

Auteur : Romuald Le Pelletier de Saint-Rémy / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Un...

Le questionnaire de la question des sucres : vetera transierunt ; ecce omnia sunt facta nova !  

Auteur : Romuald Le Pelletier de Saint-Rémy / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Un...

Profile for scduag
Advertisement