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DEUXIÈME QUESTION

Son Exc. M. ROUHER. — Cependant on avait ouvert, à Paris, une boutique où l'on ne vendait que des poudres blanches. M. Constant SAY. — C'était sans doute du sucre de la Martinique. M. BOINVILLIERS. — Vouz affirmez que la poudre blanche indigène n'est consommable qu'au-dessus du n° 20 ?... M. LAMBOI. — Au n° 20, elle n'est pas consommable. M. BOINVILLIERS. — Eh bien, dans les circonstances dont je vous parlais tout à l'heure, on nous a fait manger du granulé pur et mangeable. M. LAMBOI. — Pour présenter cet échantillon à l'empereur, on l'aura préalablement poussé jusqu'à 27 ou 28. Comme l'a dit M. Say, c'était du sucre fabriqué pour le besoin de la cause. M. BOINVILLIERS. — On nous a dit aussi que la poudre blanche entrait dans la consommation pour une part considérable. M. LAMBOI. — Il s'en vend réellement très-peu dans la consommation. M. DE FORCADE LA ROQUETTE. — On nous a dit que le confiseur Boissier ne se servait que des poudres blanches indigènes pour sa fabrication; qu'il en débitait 150,000 ou 200,000 kilogrammes.

Le questionnaire de la question des sucres : vetera transierunt ; ecce omnia sunt facta nova !  

Auteur : Romuald Le Pelletier de Saint-Rémy / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Un...

Le questionnaire de la question des sucres : vetera transierunt ; ecce omnia sunt facta nova !  

Auteur : Romuald Le Pelletier de Saint-Rémy / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Un...

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