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SIXIÈME

QUESTION

La création d'un grand marché de sucres en France au moyen de la réexportation après raffinage, PAGE 119. La loi libérale de 1860 était demeurée encore protectrice de notre industrie et de notre pavillon, p. 120. — Les deux décrets de 1861 ont changé tout cela, ibid. — Quand et par qui fut émise l'idée du « grand marché », p. 121. — Ce qui rend cette idée à peine discutable aujourd'hui, P . 122. — Le sucre n'est pas plus une matière première que la raffinerie n'est une industrie

de production ;

analogies, p. 124. — Tous les sucres français pouvant être exportés après raffinage et se trouvant surabondants quant à la consommation nationale, il n'y a pas lieu d'attirer les sucres étrangers par une prime, P . 125. — Ce qu'a longtemps pratiqué l'Angleterre quant au sucre étranger, p. 126. — Pourquoi les sucres étrangers aiment tant à venir se faire raffiner en France d'après M. Rouher, p. 128. — La vérité sur la supériorité du raffinage français, ibid. — Ce qui réellement fait que les sucres étrangers aiment à venir se faire raffiner en France, p. 129. — La véritable pensée de cette combinaison factice, p. 130. — Ce qu'a produit la conception du « grand marché » quant à notre pavillon national, p. 131. — Ce sont les pays qui ne produisent pas qui se constituent en ports francs, p. 133.

Le questionnaire de la question des sucres : vetera transierunt ; ecce omnia sunt facta nova !  

Auteur : Romuald Le Pelletier de Saint-Rémy / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Un...

Le questionnaire de la question des sucres : vetera transierunt ; ecce omnia sunt facta nova !  

Auteur : Romuald Le Pelletier de Saint-Rémy / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Un...

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