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SIMPLES

DONNÉES

GENERALES

tent les cannes des planteurs circonvoisins. Il y en a 21 à la Guadeloupe. A la Réunion, il n'existe pas d'usines centrales dans l'acception absolue que l'on donne à ces mots aux Antilles. La plupart des exploitations constituées (on pourrait presque dire toutes) manipulent dans une certaine proportion des cannes cultivées par des voisins. Mais il en existe à peu près une vingtaine qui sont grandement outillées à cette fin. Le rendement de ces établissements en sucres de l qualité représente les / de la production coloniale. On estime leur valeur à plus de 60 millions de francs. re

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La culture de la canne occupe près de 90,000 hectares dans nos colonies. Avant ses derniers désastres celle de la betterave occupait 120,000 hectares dans nos 28 départements sucriers. Il résulte d'un Rapport sous forme d'enquête fait au Conseil général du Nord par M. Macarez, l'un de ses membres, dans sa session de 1876, que la culture de la betterave avait diminué de plus d'un tiers dans ce département par suite du premier effet de la crise sucrière. Des données analogues sont consignées dans un Rapport de M. Carette au Conseil général de l'Aisne qui vient après celui du Nord comme rang d'importance dans la production sucrière. En parcourant la liste générale tout à l'heure mentionnée, on voit qu'au moment de sa publication il y avait en faillite ou en liquidation 20 fabriques indigènes. 11 est constaté que ce nombre s'élève aujourd'hui a 50.

Le questionnaire de la question des sucres : vetera transierunt ; ecce omnia sunt facta nova !  

Auteur : Romuald Le Pelletier de Saint-Rémy / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Un...

Le questionnaire de la question des sucres : vetera transierunt ; ecce omnia sunt facta nova !  

Auteur : Romuald Le Pelletier de Saint-Rémy / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Un...

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