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SEPTIÈME

QUESTION

Ce point se trouvre traité sous la question suivante. 11 ne s'agit pour le moment que d'une simple constatation, en vue d'achever de faire comprendre la variété des impressions qu'a fait naître l'apparition du nouveau texte conventionnel. La vérité est que, les circonstances commerciales aidant, on semble s'apercevoir pour la première fois qu'après avoir traité avec des pays à peine producteurs, tels que la Belgique et la Hollande, on se trouve en présence de pays non concordataires dont la production réunie s'est élevée à plus de 745 millions de kilogrammes dans l'avant-dernière campagne et à 690 millions dans la dernière. Peut-être n'estil pas indifférent de remarquer à cette occasion qu'en ces pays, qui n'ont pas voulu prendre part aux négociations, on trouve la convention du 8 mars très-bien établie, en s'étonnant de l'émoi qu'elle cause parmi nous . . . 1

Le plus fougueux adversaire de cette convention, celui qui appelle « œuvre insensée » ce que je me contente d'appeler œuvre inapplicable, semble reprocher aux négociateurs de ne nous avoir pas couverts par une disposition surtaxant à l'entrée des Etats concordataires les sucres « primés » des Etats non concordataires. Cela paraît en effet très-simple. — Oui : mais, et l'Angleterre ?... J'ai déjà eu occasion de démontrer que jamais on n'amènerait l'Angleterre à revenir sur sa grande réforme d'émancipation Voir, dans le Journal des Fabricants de sucre du 11 avril, la lettre d'un voyageur français en Allemagne. 1

Le questionnaire de la question des sucres : vetera transierunt ; ecce omnia sunt facta nova !  

Auteur : Romuald Le Pelletier de Saint-Rémy / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Un...

Le questionnaire de la question des sucres : vetera transierunt ; ecce omnia sunt facta nova !  

Auteur : Romuald Le Pelletier de Saint-Rémy / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Un...

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