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l’alchimiste réussisse à réaliser la « pierre philosophale », par un travail effectif dans la matière, qu’elle soit minérale, végétale ou animale, et par une quête spirituelle. Dans ce cas, ayant réalisé la « pierre », il donne quelque chose en retour au monde. Ici, dans le cas de P. Burensteinas, c’est la Trame, mise au point en 1990, technique vibratoire qui permet d’agir sur la circulation de l’information dans l’organisme. Le corps disposerait d’un « plan » d’informations que l’on peut représenter sous forme d’une « trame » composée de lignes verticales, longitudinales et transversales. Mais des perturbations, surviennent dans la circulation de l’information et le plan d’ensemble. En effet, du monde minéral, végétal, animal, et de divers plans situés sur d’autres fréquences, l’être humain reçoit sans cesse des énergies et accumule des blocages, notamment émotionnels. Une émotion, explique Burensteinas n’est ni bonne, ni mauvaise en soi, c’est seulement une énergie. L’émotion, en tant que surplus d’énergie, fait que l’être humain n’est plus aligné sur sa trame initiale. Ce surplus d’énergie que constitue l’émotion cherche une seule chose : être évacué, ne pas stagner. Déconstruction, reconstruction, pacification La Trame a pour objectif, par le biais de seize gestes, de rétablir l’harmonie du corps. Il s’agit de rétablir l’équilibre initial « en pratiquant l’alchimie à l’intérieur du corps ». Rappelons que les trois grandes étapes du processus alchimique sont : l’œuvre au noir (la décomposition), l’œuvre au blanc (la recomposition), l’œuvre au rouge (le passage de la lumière). Les seize gestes, qui prennent environ deux minutes chacun, mettent ces trois étapes en œuvre. Après s’être mis en « résonnance » avec son patient, le praticien pratique une

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mieux-être

par de nombreux sages : « Je n’ai plus de densité, écrit-il, j’éprouve une sensation infinie… je suis aux quatre coins de l’univers. Je suis dans chaque chose, je suis en tout ». Durant cette expérience, Patrick Burensteinas perçoit le monde comme étant composé d’une infinité de formes énergétiques : « Je vois passer un chat, ce n’est pas un chat, c’est une spirale qui bouge. Comme si chaque chose était matérialisée par une couleur, une ondulation, une forme ». Cette expérience l’amène à percevoir la réalité comme « une gigantesque et complexe trame où tout n’est qu’information en perpétuel état de circulation ». « Le plomb en or » à l’intérieur de soi L’être humain lui-même est tissé de ces multiples informations qu’il reçoit par le biais de ses cinq sens. Informations qui le traversent et qui sont vibrations, la forme et donc la matière n’étant qu’une résultante de la vibration. Pour l’alchimiste, la densité de la matière est donc une pure illusion. C’est le résultat d’un mouvement, dans l’immobilité primordiale. Comme s’il y avait eu un premier mouvement minimal qui créa une onde dans l’immobilité de « l’Incréé », onde qui revint sur elle-même, prenant une forme sinusoïdale, et créa une bulle : l’univers. « L’alchimiste appelle l’intérieur de cette bulle « matière » ou « ténèbres », et l’extérieur « lumière ». Il s’agit donc, dans le travail alchimique, de faire en sorte que la lumière se manifeste dans la matière qui, de ce fait, va être « simplifiée ». On peut donc avancer qu’on revient à l’identité première de la matière qui, en réalité, n’a pas de densité. Ce travail demande à l’alchimiste d’être « aligné » en lui-même avec la lumière, autrement dit, de transmuter le plomb en or en soi-même. Evacuer l’émotion, surplus d’énergie Il arrive qu’au bout de longues années,

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L'ETRE PLUS de novembre 2018

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